ns sommes leur jouets (pour certains)

une fille violée

L'histoire (vraie) d'une fille qui a ete violee.
lizer ne soyer pa eceurer c juste loeuvre de peti salopar ki traine ds ce putin de monde!!!!!!!(jmadress surtt a vou les fille fete gaf!!!!!!)

Si j'avais su
Ce que t'avais prevu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue 490934482.gif

J'avais 12 ans et j'etais bete
J'ai cru que tu etais different des autres garcons
Que tu m'aimais peut-etre
En fait, t'etais encore plus con

Au debut, c'etait comme dans mes reves les plus fous
Tu m'as embrassee dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux

Tu m'as emmenee un peu a l'ecart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon reve allait devenir un cauchemard

Tout a coup, tu n'etais plus le meme
Tu m'as plaquee contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi

Tu m'as tenue contre le mur et tu as serre,
Une main sur ma bouche pour m'empecher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe

Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait a me taire
J'essayais de m'echapper
Mais tu me tenais avec fermete

Je sentais mes jambes flechir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'etait sans espoir

Ma jupe tombee par terre
Ton jean deja ouvert
J'etais epouvantee
Mais toi, tu riais

Tu t'es colle contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me separer de toi
A ce moment j'ai prie Dieu de m'evanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs

J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais penetree avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon etre
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais ton pied, j'etais ton jouet

Quand ca ne t'a plus amuse
Tu m'as retournee
Et t'as recommence
Par derriere, pour changer

J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillee,
Ruine ma vie a jamais

Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillee devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfoncant tes doigts
Et tu m'y as enfonce ton dard, sans prevenir

J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourrir
T'as evacue ton sperme dans ma bouche
Tu m'as force a avaler toute la louche

Et puis t'es parti
En me laissant la
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi

Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'etais sur que j'avais aime ca
Meme si je ne l'avouais pas
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Je t'aimais, tu sais
Et ma virginite,
Je te l'aurai donnee
Si t'avais pense a me le demander
Avant de me violer !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 15 février 2009 11:48

Modifié le lundi 16 février 2009 09:30

EUX

EUX
ta louloute
nora une magnifique frisonne pleins papier hollandais de 5 ans
c un gros bébé
et lui un mini shetland de 74 cm
tro mimi et très macho(d'un coté c un mec.lol)

# Posté le samedi 14 février 2009 14:29

Modifié le lundi 16 février 2009 09:30

twa

twa
tu est mon oxygène
ma tablette de chocolat milka
tu me supporte 24heures sur 24 ( la jte di bravo)
t'accepte que je skoite ds ton lit

tu est la aussi kan je ne vai pa bien et ke le compas dans ma trousse me tente bien

jte remercie de m'avoir retenus aussi et de m'avoir résonner kan g u les idées noires très noires même

mais la chose la plus importante

LE TE REMERCIE D'EXISTER

# Posté le samedi 14 février 2009 14:27

c'était pourtant un jour comme les autres

c'était pourtant un jour comme les autres
C'était un matin comme les autres. En se levant, elle n'aurait pu imaginer ce qui l'attendait. Innocente et pure, cette jeune fille l'était. Elle symbolisait à elle seule l'entière gaité, un ange sans ailes, le rire cristallin d'un enfant, le sourire d'une mère.
Elle marchait tranquillement vers son lycée, pour elle un matin banal. Cette journée n'aurait pas été différente, si elle n'avait pas fait un détour pour chercher une amie.
Non, personne n'aurait retenu cette date, 20 octobre, qu'est-ce qui aurait pu la différencier d'une autre ?
Mais voilà, à l'angle de cette rue, il l'a attrapée. Ce n'était pas elle qu'il attendait, ce n'était pas elle qu'il cherchait, mais ça il ne le saura jamais. Elle lui ressemblait tellement. Les mêmes cheveux roux, voltigeant dans les airs les jours de grand vent, le même sourire, illuminant son visage angélique, la même bouche en coeur, le même parfum, les mêmes odeurs. Deux jumelles dont seul le destin aura été différent...

Plaquée contre un mur, elle tenta de se dégager, mais son corps frêle ne faisait pas le poids contre lui. Elle essaya d'hurler, mais son désespoir resta sans réponse.
Il commença par lui arracher ses vêtements, comme un enfant déballerait son cadeau de noël, puis passa ses mains sur son corps nu. Sans attendre il la pénétra violement.
Elle ne se débattait plus, seules ses larmes dégringolant sur ses joues exprimaient la douleur physique qu'elle subissait.
Les mouvements d'allées et venues étaient de plus en plus intenses. Après plusieurs et très longues minutes, il atteignit la jouissance, avant de se retirer de sa victime. Il la jeta par terre, comme on jetterait un mouchoir usé, et partit sans l'ombre d'un quelconque remord.

Après quelques minutes, elle sortit de sa torpeur, se leva tel un automate, se rhabilla puis se mit à marcher. Elle était calme, ses yeux n'exprimaient rien, ils étaient vides. Elle ne pensait pas, elle ne voulait pas penser. Elle rentra chez elle, se dirigea vers la salle de bains et chercha des ciseaux. Elle prenait soin d'éviter le miroir, elle ne voulait pas voir ce corps. Pour elle, il ne lui appartenait plus, elle dissociait le corps de l'esprit, sa méthode à elle pour éviter de souffrir. Chacun la sienne. Certain pleurent, évacuant le malaise par les larmes, d'autres cherchent le réconfort sur l'épaule d'un ami, et d'autres comme elle ne veulent pas réaliser. Personne ne peut leur en vouloir, car quel humain pourait être prétentieux au point de juger la douleur des autres?
Alors c'est d'un calme olympien qu'elle écrivit en lettres rouges sur ses avant-bras "Pardon".
Six simples lettres, qui signifient tout et rien à la fin. Ce mot qui ne prend sens que quand il est énoncé avec sincérité. Et sincère, elle l'était. Elle les aimait de tout son coeur, et rien ni la mort ne peut changer les sentiments si forts qu'elle ressentait. Mais la peine aura été plus forte. Certains pourront comprendre ce qu'elle a ressenti, d'autres non. Beaucoup de gens considèrent ce geste de "lâcheté", mais faire semblant d'aller bien, n'est-ce pas plus lâche encore?
Ce petit ange baignant dans son sang ne se sera pas posé la question, elle aura vécu une belle vie. Courte mais belle, n'est-ce pas le plus important?


Six années ont passé depuis ce terrible 20 octobre, ses proches ne s'en sont, pour la plupart, pas remis. La majorité n'ont pas compris ce geste tragique. Mais il y a quelqu'un qui même au-délà de la vie continue de la partager avec son autre. Sa jumelle, elle, a bien compris la douleur qui l'a poussée au suicide, puisque depuis ce jour, elle ressent le même vide. Mais elle continuera à vivre. En silence elle lui a promis. Non pas pour se venger, mais pour la remercier. Si sa jumelle ne s'était pas faite violer à sa place, ça aurait été elle.
C'est cruel, c'est horrible, mais à qui la faute ? La sienne ? Non, alors qui...

Aujourd'hui et depuis six ans, "Ensemble à jamais", voici ce qu'on peut lire sur sa tombe
.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 14 février 2009 13:53

Modifié le lundi 16 février 2009 09:31

lucy

lucy
je te connais depuis l'année dernière et j'en revien pas de tout les progrès que tu a fait grace a nono

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 04:08

Modifié le lundi 16 février 2009 09:31